La démocratie participative ou l'art de jeter de la poudre aux yeux !

Publié le par Blog des adhérents & sympathisants UMP à Jouy le

Depuis les élections de 2008, la majorité de Jouy a été victime d’un étrange virus: «le proximitus democratum». Le potentat local a souhaité «la consultation» des habitants pour les «entendre», les «écouter» et pour «construire» notre ville de demain, au plus près des attentes.

 Depuis 2008, qu’il est à la barre, le maire de Jouy en a fait et défait des choses, sans jamais réellement prendre en considération l’avis de la population.

La démocratie participative, avec laquelle nos édiles socialistes se rincent la bouche sans arrêt, est une coquille vide et on ne nous fera pas croire que cette équipe se transforme en un ensemble de gentils organisateurs (G.O) de la concertation concernant notre futur. Cet avenir là, ils l’ont déjà emballé, ficelé et étiqueté depuis longtemps !

L’indépendance des comités de quartier, sans la main mise de la majorité en place, garantirait la représentativité et la diversité des participants. Les dirigeants des comités: leur mode de désignation les rendent-ils représentatifs des habitants d’un quartier ? Sans parler de leur rémunération !

Loin d’engendrer par elle-même la démocratie, la proximité peut aussi bien engendrer des clivages identitaires et des replis communautaires. Comment faire d’une revendication particulière, un projet commun ? Or, les comités de quartier à Jouy ont tendance à se concentrer sur les problèmes de la vie quotidienne dans le quartier et à privilégier les revendications particulières des habitants au détriment des problèmes généraux d’aménagement qui se posent à l’échelle de la ville.

Enfin, ces comités pourraient trouver leur force & leur indépendance ce qui rassureraient et mobiliseraient plus de participants qui souhaitent s’engager dans un militantisme civique de terrain, plutôt qu’idéologique et partisan.

 

 

N.Corneloup

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Publié dans ACTUALITE LOCALE

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