EXPLOSION DE LA DELINQUANCE
Les Français payent le prix du laxisme de la Gauche
1° En octobre, l'observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, a révélé que la délinquance générale avait explosé avec une hausse des crimes et délits de 8%. Dans le détail, on enregistrait: + 9% de violences contre les personnes, +8% d'atteintes aux biens, +18% d'infractions économiques et financiéres. Le 13 novembre, sommé de donner des explications, Manuel Valls, Ministre de l'intérieur, avait d'abord tenté de remettre en cause les instruments de mesure de la délinquance et d'invoquer des erreurs statistiques. C'était pourtant le même outil utilisé par Nicolas Sarkozy, qui entre 2002 et 2012 avait enregistré une baisse globale de la délinquance de 17% !
2° En novembre, L'ONDRP confirme une nouvelle hausse de la délinquance générale de 5,6% par rapport à novembre 2011 dont 5% de violences contre les personnes, +6% pour les atteintes aux biens, +13% pour les infractions économiques et financières, +17,2% pour les cambriolages, +52,3% pour les vols à l'arrachée dans les transports d'Ile-de-France. Concrètement cela représente près de 15.000 victimes de plus en un mois (295.000 faits constatés en novembre 2012 contre 280.000 en novembre 2011).
Cette fois-ci encore, Manuel Valls tente de nous expliquer que ce n'est pas de sa faute mais de celle des <<statistiques>> qui auraient été <<arrangées>>... Il annonce donc : 1/ qu'il veut mettre fin << à la pratique qui consistait à fixer aux chefs de services l'évolution chiffrée qu'ils devaient atteindre en fin d'année >> 2/ Qu'il faut << rétablir un thermomètre qui fonctionne >>.
En clair, les chiffres sont mauvais, ne les mesurons plus ! Cette attitude qui constite à refuser d'assumer ses responsabilités et à s'interdire de se donner des objectifs de baisse de la délinquance traduit une lâcheté et un fatalisme inquiétants pour les Français.
3° La statistique ne croit pas à la malchance ou aux coïncidences : Quand les chiffres montrent une explosion de la délinquance deux mois de suite, c'est qu'il y a un vrai problème d'insécurité dans notre pays. Les explications et les faux-fuyants de Manuel Valls ne convainquent personne. La vérité, c'est que les chiffres de la sécurité n'avaient jamais été aussi mauvais depuis les années Jospin (+17,7% de la délinquance générale, +70% de violences aux personnes entre 1997 et 2002), où l'on préférait parler de << sentiment d'insécurité>> plutôt que de hausse de la délinquance. Tout cela ne doit rien au hasard. Depuis leur arrivée au pouvoir, les Ministres de gauche multiplient les déclarations visant à instaurer un climat d'impunité, à réhabiliter la culture de l'excuse et à saper l'autorité des forces de l'ordre:
" Débat stérile et absurde sur le récépissé pour les contrôles d'identité qui affaiblit les policiers et les gendarmes ;
" circulaire pénale de Christine Taubira du 19 septembre qui vise à éviter le tout carcéral avec la fin des comparutions immédiates et des courtes peines, la systématisation des amménagements de peine alors que près de 80.000 peines de prison ferme ne sont pas effectuées ;
" multiplication des déclarations des Ministres sur la dépénalisation du cannabis ou l'ouverture de salles de shoot ;
" annonce le 8 décembre d'une future loi de suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs récédivistes, des peines-plancher et de la rétention de sûreté... Qui peut croire qu'on peut renforcer notre sécurité en diminuant les peines contre les récidivistes ou en relâchant dans la nature des grands criminel?
L'augmentation préoccupante de la délinquance aux mois d'octobre et de novembre montre que les délinquants ont clairement perçu ce message d'impunité envoyé par la gauche.
François Hollande, Manuel Valls et Christine Taubira sont responsable de la hausse de l'insécurité.
4° Il est temps d'en finir avec ce laxisme désastreux qui met en danger les Français. Il faut renouer avec la fermeté en renforçant l'autorité de la justice:
" En garantissant l'exécution de toutes les peines : avec la suppression des réductions automatiques des peines, l'instauration de peines plancher pour les réitérants, la construction de 24000 places de prison pour arriver à un parc carcéral de 80 000 places ;
" En réformant en profondeur la justice des mineurs pour sanctionner plus fermement avec une obligation systématique de réparation du dommage causé ; avec la séparation de la fonction, aujourd'hui confondue chez le juge des enfants, de protection des mineurs en danger et de sanction en cas de délit ;
" En donnant d'avantage de droits aux victimes( droit d'appel pour les décisions des cours d'appel et des tribunaux correctionnels et les décisions relatives à la détention provisoire et à l'exécution des peines) et en faisant participer systématiquement les condamnés à l'indemnisation des victimes
P/UMP
Louis PENE Nadège CORNELOUP